Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
Mon Yan comme je t’appelais, tu étais comme un 3e fils pour moi, un fils spirituel, un fils avec qui on débattait, on échangeait, on essayait de comprendre-de changer le monde… la sexo, le biomed, les hormones, la neuro… c’était un tel plaisir d’échanger avec toi, ton intelligence – tu comprenais si vite -, ton enseignement, génial, les cours que tu m’as passés, que j’ai regardés avec tant de plaisir… ton projet de doc, tes belles données, ta compréhension fine du milieu, tes concepts, tes statistiques, ta programmation que tu maniais avec tant d’aisance, tant d’intelligence …. C’était un tel plaisir de travailler avec toi, nos zooms, nos échanges (pendant que Mathieu attendait patiemment – smile !), nos blagues, nos clins d’œil… quelle tristesse mon beau Yan, tu vas tellement me manquer … tu restes dans mon cœur, tous les jours, toujours présent, pour toujours… je me lève chaque matin avec une pensée pour toi… je vais te garder, là, dans mon cœur, bien enfoui, pour toujours… Repose en paix, mon Yan, apaisé … tu vas me manquer…
Mon cher Yan, j’aurais dû insister pour qu’on se voit. On s’est écrit la dernière fois en mars 2025. Et des fois on a peur de gosser si on insiste. J’aurais dû gosser. Je ne sais pas ce qui est arrivé et je n’ose pas le demander. Par pudeur et par dignité. Mais surtout, parce que ce qui est grave est que tu nous aies quitté beaucoup trop tôt. Je suis en voyage, loin, pour encore un bout alors je veux te dire que j’aurais préféré venir te faire mon au revoir en personne mais ce n’est pas possible. Alors je vais te dire que je pense beaucoup à toi. Je n’oublierai jamais ton sourire ensoleillant. Ta subtile façon de te rendre utile pour éviter une foule. Tous mes rideaux installés en un temps record. Notre absurde tour de zodiak pour voir des baleines invisibles. Et nos discours à nos paroissiennes et paroissiens en plein milieu d’une nuit de juillet, sur un stage de Baie St-Paul avec comme seul public, les sculptures d’une douzaine de saints avec des toges peinturées en turquoise-piscine, probablement les restes de peinture de la piscine municipale. Tout ce fun gratuit et libre. J’aurais tellement dû insister.
Toutes nos sympaties , nos pensees sont avec vous de tout coeur !
Reposes en paix Yan , proteges ta famille ! XOXO………
Toutes mes sympathies… Yan était un homme coloré, dont l’âme en faisait briller plusieurs.
Bon repos à un enseignant hors du commun.
Yan a été un incroyable thérapeute pour moi. Il va me manquer beaucoup !
Je tiens à vous offrir mes sincères condoléances. Yan était un bon ami, il a été très généreux avec moi et toujours gentil.
Il va beaucoup me manquer.
Très triste nouvelle nos sincères condoléances à la famille
Rachel et Gabriel
À Réjean, Carmen, Jacynthe et les proches ami(e)s de Yan, nous offrons nos plus profondes condoléances en ces jours de grandes tristesses.
Nous sommes avec vous de tout cœur. Pierre et Angèle
Mes pensées et mon affection accompagnent toute la famille et les proches de Yan.
J’ai eu ce privilège d’avoir eu Yan comme enseignant. Yan c’était la lumière, la joie de vivre, la générosité du coeur. Yan était fier de son parcours, sans vraiment se prendre au sérieux, et il avait de quoi être fier.
Comme nombreux des étudiants qui ont eu ce plaisir de l’avoir comme enseignant, je suis bouleversée par sa disparition.
Yan a marqué mon parcours académique, il a laissé une empreinte indélébile dans mon cœur d’humaine.
Il avait cette grâce, cette sensibilité, cette présence, ce sens de l’humour et de la folie qui le rendait si attachant.
Merci pour ces moments Yan, bon voyage.
Carole Barbin
Mon cher Yan… ton cœur tendre va me manquer tout comme ton extravagance et ton humour unique qui me faisait craquer chaque fois. Tu as été pour moi non seulement un mentor dans l’apprentissage de mon métier, mais également un ami au fil des années et un collègue de travail. Je m’engage à faire vivre ta pensée et ton humour, que ce soit dans mes interventions ou le travail de recherche. Ça sera la meilleure façon de te rendre hommage chaque jour. Toutes mes condoléances à la famille, à son conjoint et ses ami.e.s
Cher Yan,
Comment te dire au revoir après autant d’années (10 ans?!)? Cela me semble tellement irréel. C’est un deuil solitaire, que celui de dire au revoir à un professionnel qui a été aussi significatif pour soi. Je ne connais pas tes proches et les miens te connaissaient comme « mon psy »!
Vincent m’encourageait à consulter auprès de toi et me promettait que nous allions être un bon « fit », car il nous connaissait et était confiant que nous ferions un super travail ensemble. C’est toi qui m’a appelée, pour m’informer qu’il était parti. Tout récemment, tu m’as dit : « Vincent avait le don de rassembler ceux qu’il aimait ensemble ». Je lui en ai toujours été reconnaissante. Yan, je pensais qu’on aurait encore des dizaines d’années, que tu continuerais à être ce pilier dans ma vie, ce phare tranquille et rassurant qui illuminait tout le meilleur chez moi.
Tu as connu tellement de versions de moi, les moins reluisantes comme les plus belles. Tu as été témoin et partenaire de ma reconstruction, de ma reprise de confiance en moi, de mon retour aux études (du drama de cegep jusqu’à mon baccalauréat), de ma vie qui s’est tranquillement remise en ordre, avec le temps…
Tu croyais en moi d’une façon profonde et sincère et, surtout, tu voyais en moi quelque chose que je ne voyais pas toujours moi-même. Tu étais tellement fier de mon cheminement ; tu m’avais dit qu’il était extraordinaire et que je devrais en être fière aussi. J’étais gênée de mon histoire, mais tu m’encourageais en me disant que tout ce que j’avais vécu faisait de moi quelqu’un d’inspirant. Je te crois maintenant.
Je te partage ce que j’avais super hâte de t’annoncer, avec une grande fierté, lors de notre dernier rendez-vous : J’ai gagné le prix du jury pour mon projet de finissants! Ça finit bien, hein? Mais, tu me connais, avec mon éternelle soif de défis et de connaissances… J’espère, un jour, être celle qui accompagne, comme tu m’encourageais à le faire. Ce jour-là, ce sera moi qui accueillerai avec un sincère « Comment vas-tu? » et une pensée pour toi.
Merci pour tout Yan, tu m’as probablement sauvé la vie à maintes reprises. Mes condoléances à la famille, ainsi qu’aux proches de Yan. Je ne peux concevoir votre douleur et je pense à vous.
Mes condoléances aux proches et aux moins proches!
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
En toute modestie, je me permets de déposer ici cet hommage que j’ai écrit et partagé avec mes proches dans les heures ayant suivi l’annonce de la nouvelle.
Bien que ces phrases soient teintées de notre histoire personnelle, je suis convaincu qu’elles résonneront pour plusieurs.
❤️ Au nom de tous ceux pour qui cette fameuse “Sorcière” aura été un Ange, et ce, bien avant de le devenir pour de bon. »
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
« Sois fier de toi, Vincent. »
Aujourd’hui, cette phrase a une valeur inestimable.
Parfois j’écris trop, d’autres fois pas assez.
Mais aujourd’hui, je n’ai pas compté les mots.
Rien d’artificiel.
Seulement ces mots provenant de mon cœur et de ma tête, appuyés par cette plume qui n’est que mienne, que j’assume avec fierté – grâce à toi qui m’a toujours encouragé à écrire.
Bon repos xxx
❤️
Yan n’était pas seulement mon psychothérapeute.
Il a été la seule personne devant qui je pouvais tout déposer, même ce que je n’avais pas encore réussi à saisir en moi, ni à mettre en mots, ni à confier à qui que ce soit.
Je le surnommais mon meilleur ami, parce qu’il a été celui qui m’a retenu quand je tombais, qui m’a ramené à la vie quand je n’y arrivais plus, mais surtout parce que sa présence était authentique et se voulait sincère.
Nous étions du même âge, et nos parcours, aussi distincts qu’ils soient, se ressemblaient beaucoup. Il comprenait mes angles morts, mes élans, mes contradictions, presque intuitivement.
Notre lien s’est tissé dans les dix dernières années, au fil de nos rencontres quasi hebdomadaires.
Dix ans où il a vu mes chutes, mes retours, mes efforts, mes défaites, mes recommencements.
Dix ans où il a appris à me lire mieux que moi-même bien souvent.
Dix ans où il a été cette présence stable, patiente, profondément humaine.
Il est probablement la seule personne envers qui j’ai tenu toutes mes promesses. Intuitivement, mais toujours respectueusement, il avait aussi cette capacité à me faire ressentir qu’il avait confiance en moi — et que je pouvais m’y agripper lorsque moi-même je n’avais plus cette confiance en moi.
Je le sentais sincère dans l’empathie qu’il me dévoilait, autant dans les moments de peine, de crise, que dans ceux de réussite, de joie, de progrès même.
Et je voyais dans ses yeux cette fierté qu’il éprouvait à mon égard lorsqu’il constatait un changement, une compréhension.
Il ne jouait pas un rôle : il était là, vraiment.
Nos séances représentaient un véritable «Safe Place» pour moi.
Un moment où j’avais la liberté d’en faire ce que je voulais : me confier, demander une opinion, chercher un peu de réassurance dans ma manière de réfléchir, sur mes conclusions, sur mon intuition ou simplement trouver un moment de paix et de silence.
Il m’est arrivé de m’asseoir sans dire un mot, et de quitter soixante minutes plus tard sans qu’un seul mot n’ait été échangé entre nous.
Il m’est même arrivé de lui dire : « J’ai juste besoin de dormir », et il me laissait fermer les yeux en toute sécurité. J’étais en confiance en sa présence.
J’utilisais mon temps comme je le voulais, selon mon besoin du moment, et il m’accueillait à bras ouverts, sans jugement sur mon état, ni sur ma façon d’être.
À la blague, on passait toujours un peu de temps à papoter pour rien dire.
À jaser de plantes, de mode, ou à regarder des vidéos de chiens, juste pour nous apaiser.
Dans cet humour commun se trouvait une grande complicité, au-delà de la relation de service qui entourait nos rencontres.
Une façon de se rejoindre autrement, simplement, humainement.
Avec lui, je n’avais pas besoin de me cacher.
Il voyait tout, et il ne me rejetait jamais.
Il m’a accepté tel que j’étais, même dans mes zones les plus sombres, même quand moi-même je ne me supportais plus.
Et Yan n’était pas seulement là pour m’accompagner dans mes moments les plus difficiles.
Il était aussi celui qui me poussait vers le changement, vers la nouveauté, vers des parts de moi que je n’osais pas toucher. Celui qui me donnait les outils pour réfléchir sur moi.
Il m’encourageait à dépasser mes propres limites, à sortir de mes vieilles peurs, à me risquer un peu plus… à vivre.
Il me disait les choses vraies, même celles qui bousculent.
Il ne cherchait pas à me ménager. Il cherchait à me faire grandir.
Il voulait que je devienne quelqu’un qui se choisit, qui avance, qui ose, et qui se connait.
Il répétait souvent que nous sommes tous, au fond, « insignifiants ».
Pas pour nous écraser, mais pour nous libérer.
Pour m’aider à comprendre que si rien n’a vraiment de poids cosmique, alors j’avais le droit d’essayer, d’échouer, de recommencer, de vivre sans me juger à chaque pas.
C’est un long chemin que nous avons débuter ensemble, celui de transformer ce sentiment en quelque chose de léger, presque apaisant.
Il savait rendre l’insignifiance humaine… vivable.
Il a porté des morceaux de moi que je n’arrivais plus à tenir.
Il a été une présence stable, vraie, humaine, dans un monde où je me sens même encore trop souvent insuffisant, où je me demande si j’ai ma place, où je doute de ma propre valeur.
Et aujourd’hui, si je suis cet homme en constante évolution, celui qui chemine vers une version de lui-même un peu plus solide, un peu plus vraie, un peu plus vivante, c’est en grande partie grâce à lui.
Grâce à ce qu’il a vu en moi, à ce qu’il a soutenu.
Grâce à ce qu’il a réveillé chez moi.
Je lui dois une part immense de ce que je suis devenu de positif.
Son départ me déchire.
Merci Yan, pour ta lumière, pour ta patience, pour ta façon de me voir sans détour et d’avoir été toi-même avec moi, du premier mot, jusqu’au dernier.
Merci pour m’avoir permis de devenir cet homme imparfait que je suis.
Tu en as sauvé des morceaux que personne d’autre n’aurait pu atteindre.
Tu as changé ma vie.
Tu m’as gardé en vie.
Merci.
Quel bel hommage, Vincent! Merci d’avoir partagé ton texte. Ça me fait sentir un peu moins seule dans mon deuil