Yan Myette

Année de naissance: 1988

Date de décès: 26 avril 2026

Date des funérailles: 09 mai 2026

À Montréal, le 26 avril 2026, à l’âge de 37 ans, est décédé Yan Myette. Il laisse dans le deuil son conjoint Mathieu, sa mère Carmen, son père Réjean, sa sœur Jacynthe, sa nièce Emy-Jane et ses ami(e)s les plus proches. La famille recevra les condoléances, samedi le 09 mai 2026 à compter de 16h00 jusqu’à 20h00.

Vous êtes convié(e)s à lui rendre un dernier hommage au : 8005, Notre-Dame Est Montréal H1L 3K9
 
Direction funéraire Montréal: 514-353-9199
Stationnement: 2 côtés de la rue Notre-Dame

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29 Responses

  1. Mon Yan comme je t’appelais, tu étais comme un 3e fils pour moi, un fils spirituel, un fils avec qui on débattait, on échangeait, on essayait de comprendre-de changer le monde… la sexo, le biomed, les hormones, la neuro… c’était un tel plaisir d’échanger avec toi, ton intelligence – tu comprenais si vite -, ton enseignement, génial, les cours que tu m’as passés, que j’ai regardés avec tant de plaisir… ton projet de doc, tes belles données, ta compréhension fine du milieu, tes concepts, tes statistiques, ta programmation que tu maniais avec tant d’aisance, tant d’intelligence …. C’était un tel plaisir de travailler avec toi, nos zooms, nos échanges (pendant que Mathieu attendait patiemment – smile !), nos blagues, nos clins d’œil… quelle tristesse mon beau Yan, tu vas tellement me manquer … tu restes dans mon cœur, tous les jours, toujours présent, pour toujours… je me lève chaque matin avec une pensée pour toi… je vais te garder, là, dans mon cœur, bien enfoui, pour toujours… Repose en paix, mon Yan, apaisé … tu vas me manquer…

  2. Mon cher Yan, j’aurais dû insister pour qu’on se voit. On s’est écrit la dernière fois en mars 2025. Et des fois on a peur de gosser si on insiste. J’aurais dû gosser. Je ne sais pas ce qui est arrivé et je n’ose pas le demander. Par pudeur et par dignité. Mais surtout, parce que ce qui est grave est que tu nous aies quitté beaucoup trop tôt. Je suis en voyage, loin, pour encore un bout alors je veux te dire que j’aurais préféré venir te faire mon au revoir en personne mais ce n’est pas possible. Alors je vais te dire que je pense beaucoup à toi. Je n’oublierai jamais ton sourire ensoleillant. Ta subtile façon de te rendre utile pour éviter une foule. Tous mes rideaux installés en un temps record. Notre absurde tour de zodiak pour voir des baleines invisibles. Et nos discours à nos paroissiennes et paroissiens en plein milieu d’une nuit de juillet, sur un stage de Baie St-Paul avec comme seul public, les sculptures d’une douzaine de saints avec des toges peinturées en turquoise-piscine, probablement les restes de peinture de la piscine municipale. Tout ce fun gratuit et libre. J’aurais tellement dû insister.

  3. Toutes nos sympaties , nos pensees sont avec vous de tout coeur !
    Reposes en paix Yan , proteges ta famille ! XOXO………

  4. Toutes mes sympathies… Yan était un homme coloré, dont l’âme en faisait briller plusieurs.

    Bon repos à un enseignant hors du commun.

  5. Je tiens à vous offrir mes sincères condoléances. Yan était un bon ami, il a été très généreux avec moi et toujours gentil.
    Il va beaucoup me manquer.

  6. À Réjean, Carmen, Jacynthe et les proches ami(e)s de Yan, nous offrons nos plus profondes condoléances en ces jours de grandes tristesses.
    Nous sommes avec vous de tout cœur. Pierre et Angèle

  7. Mes pensées et mon affection accompagnent toute la famille et les proches de Yan.

    J’ai eu ce privilège d’avoir eu Yan comme enseignant. Yan c’était la lumière, la joie de vivre, la générosité du coeur. Yan était fier de son parcours, sans vraiment se prendre au sérieux, et il avait de quoi être fier.

    Comme nombreux des étudiants qui ont eu ce plaisir de l’avoir comme enseignant, je suis bouleversée par sa disparition.

    Yan a marqué mon parcours académique, il a laissé une empreinte indélébile dans mon cœur d’humaine.
    Il avait cette grâce, cette sensibilité, cette présence, ce sens de l’humour et de la folie qui le rendait si attachant.

    Merci pour ces moments Yan, bon voyage.

    Carole Barbin

  8. Mon cher Yan… ton cœur tendre va me manquer tout comme ton extravagance et ton humour unique qui me faisait craquer chaque fois. Tu as été pour moi non seulement un mentor dans l’apprentissage de mon métier, mais également un ami au fil des années et un collègue de travail. Je m’engage à faire vivre ta pensée et ton humour, que ce soit dans mes interventions ou le travail de recherche. Ça sera la meilleure façon de te rendre hommage chaque jour. Toutes mes condoléances à la famille, à son conjoint et ses ami.e.s

  9. Cher Yan,

    Comment te dire au revoir après autant d’années (10 ans?!)? Cela me semble tellement irréel. C’est un deuil solitaire, que celui de dire au revoir à un professionnel qui a été aussi significatif pour soi. Je ne connais pas tes proches et les miens te connaissaient comme « mon psy »!

    Vincent m’encourageait à consulter auprès de toi et me promettait que nous allions être un bon « fit », car il nous connaissait et était confiant que nous ferions un super travail ensemble. C’est toi qui m’a appelée, pour m’informer qu’il était parti. Tout récemment, tu m’as dit : « Vincent avait le don de rassembler ceux qu’il aimait ensemble ». Je lui en ai toujours été reconnaissante. Yan, je pensais qu’on aurait encore des dizaines d’années, que tu continuerais à être ce pilier dans ma vie, ce phare tranquille et rassurant qui illuminait tout le meilleur chez moi.

    Tu as connu tellement de versions de moi, les moins reluisantes comme les plus belles. Tu as été témoin et partenaire de ma reconstruction, de ma reprise de confiance en moi, de mon retour aux études (du drama de cegep jusqu’à mon baccalauréat), de ma vie qui s’est tranquillement remise en ordre, avec le temps…

    Tu croyais en moi d’une façon profonde et sincère et, surtout, tu voyais en moi quelque chose que je ne voyais pas toujours moi-même. Tu étais tellement fier de mon cheminement ; tu m’avais dit qu’il était extraordinaire et que je devrais en être fière aussi. J’étais gênée de mon histoire, mais tu m’encourageais en me disant que tout ce que j’avais vécu faisait de moi quelqu’un d’inspirant. Je te crois maintenant.

    Je te partage ce que j’avais super hâte de t’annoncer, avec une grande fierté, lors de notre dernier rendez-vous : J’ai gagné le prix du jury pour mon projet de finissants! Ça finit bien, hein? Mais, tu me connais, avec mon éternelle soif de défis et de connaissances… J’espère, un jour, être celle qui accompagne, comme tu m’encourageais à le faire. Ce jour-là, ce sera moi qui accueillerai avec un sincère « Comment vas-tu? » et une pensée pour toi.

    Merci pour tout Yan, tu m’as probablement sauvé la vie à maintes reprises. Mes condoléances à la famille, ainsi qu’aux proches de Yan. Je ne peux concevoir votre douleur et je pense à vous.

  10. Mes condoléances aux proches et aux moins proches!
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    En toute modestie, je me permets de déposer ici cet hommage que j’ai écrit et partagé avec mes proches dans les heures ayant suivi l’annonce de la nouvelle.
    Bien que ces phrases soient teintées de notre histoire personnelle, je suis convaincu qu’elles résonneront pour plusieurs.
    ❤️ Au nom de tous ceux pour qui cette fameuse “Sorcière” aura été un Ange, et ce, bien avant de le devenir pour de bon. »
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    « Sois fier de toi, Vincent. »
    Aujourd’hui, cette phrase a une valeur inestimable.
    Parfois j’écris trop, d’autres fois pas assez.
    Mais aujourd’hui, je n’ai pas compté les mots.
    Rien d’artificiel.
    Seulement ces mots provenant de mon cœur et de ma tête, appuyés par cette plume qui n’est que mienne, que j’assume avec fierté – grâce à toi qui m’a toujours encouragé à écrire.
    Bon repos xxx
    ❤️
    Yan n’était pas seulement mon psychothérapeute.
    Il a été la seule personne devant qui je pouvais tout déposer, même ce que je n’avais pas encore réussi à saisir en moi, ni à mettre en mots, ni à confier à qui que ce soit.
    Je le surnommais mon meilleur ami, parce qu’il a été celui qui m’a retenu quand je tombais, qui m’a ramené à la vie quand je n’y arrivais plus, mais surtout parce que sa présence était authentique et se voulait sincère.
    Nous étions du même âge, et nos parcours, aussi distincts qu’ils soient, se ressemblaient beaucoup. Il comprenait mes angles morts, mes élans, mes contradictions, presque intuitivement.
    Notre lien s’est tissé dans les dix dernières années, au fil de nos rencontres quasi hebdomadaires.
    Dix ans où il a vu mes chutes, mes retours, mes efforts, mes défaites, mes recommencements.
    Dix ans où il a appris à me lire mieux que moi-même bien souvent.
    Dix ans où il a été cette présence stable, patiente, profondément humaine.
    Il est probablement la seule personne envers qui j’ai tenu toutes mes promesses. Intuitivement, mais toujours respectueusement, il avait aussi cette capacité à me faire ressentir qu’il avait confiance en moi — et que je pouvais m’y agripper lorsque moi-même je n’avais plus cette confiance en moi.
    Je le sentais sincère dans l’empathie qu’il me dévoilait, autant dans les moments de peine, de crise, que dans ceux de réussite, de joie, de progrès même.
    Et je voyais dans ses yeux cette fierté qu’il éprouvait à mon égard lorsqu’il constatait un changement, une compréhension.
    Il ne jouait pas un rôle : il était là, vraiment.
    Nos séances représentaient un véritable «Safe Place» pour moi.
    Un moment où j’avais la liberté d’en faire ce que je voulais : me confier, demander une opinion, chercher un peu de réassurance dans ma manière de réfléchir, sur mes conclusions, sur mon intuition ou simplement trouver un moment de paix et de silence.
    Il m’est arrivé de m’asseoir sans dire un mot, et de quitter soixante minutes plus tard sans qu’un seul mot n’ait été échangé entre nous.
    Il m’est même arrivé de lui dire : « J’ai juste besoin de dormir », et il me laissait fermer les yeux en toute sécurité. J’étais en confiance en sa présence.
    J’utilisais mon temps comme je le voulais, selon mon besoin du moment, et il m’accueillait à bras ouverts, sans jugement sur mon état, ni sur ma façon d’être.
    À la blague, on passait toujours un peu de temps à papoter pour rien dire.
    À jaser de plantes, de mode, ou à regarder des vidéos de chiens, juste pour nous apaiser.
    Dans cet humour commun se trouvait une grande complicité, au-delà de la relation de service qui entourait nos rencontres.
    Une façon de se rejoindre autrement, simplement, humainement.
    Avec lui, je n’avais pas besoin de me cacher.
    Il voyait tout, et il ne me rejetait jamais.
    Il m’a accepté tel que j’étais, même dans mes zones les plus sombres, même quand moi-même je ne me supportais plus.
    Et Yan n’était pas seulement là pour m’accompagner dans mes moments les plus difficiles.
    Il était aussi celui qui me poussait vers le changement, vers la nouveauté, vers des parts de moi que je n’osais pas toucher. Celui qui me donnait les outils pour réfléchir sur moi.
    Il m’encourageait à dépasser mes propres limites, à sortir de mes vieilles peurs, à me risquer un peu plus… à vivre.
    Il me disait les choses vraies, même celles qui bousculent.
    Il ne cherchait pas à me ménager. Il cherchait à me faire grandir.
    Il voulait que je devienne quelqu’un qui se choisit, qui avance, qui ose, et qui se connait.
    Il répétait souvent que nous sommes tous, au fond, « insignifiants ».
    Pas pour nous écraser, mais pour nous libérer.
    Pour m’aider à comprendre que si rien n’a vraiment de poids cosmique, alors j’avais le droit d’essayer, d’échouer, de recommencer, de vivre sans me juger à chaque pas.
    C’est un long chemin que nous avons débuter ensemble, celui de transformer ce sentiment en quelque chose de léger, presque apaisant.
    Il savait rendre l’insignifiance humaine… vivable.
    Il a porté des morceaux de moi que je n’arrivais plus à tenir.
    Il a été une présence stable, vraie, humaine, dans un monde où je me sens même encore trop souvent insuffisant, où je me demande si j’ai ma place, où je doute de ma propre valeur.
    Et aujourd’hui, si je suis cet homme en constante évolution, celui qui chemine vers une version de lui-même un peu plus solide, un peu plus vraie, un peu plus vivante, c’est en grande partie grâce à lui.
    Grâce à ce qu’il a vu en moi, à ce qu’il a soutenu.
    Grâce à ce qu’il a réveillé chez moi.
    Je lui dois une part immense de ce que je suis devenu de positif.
    Son départ me déchire.
    Merci Yan, pour ta lumière, pour ta patience, pour ta façon de me voir sans détour et d’avoir été toi-même avec moi, du premier mot, jusqu’au dernier.
    Merci pour m’avoir permis de devenir cet homme imparfait que je suis.
    Tu en as sauvé des morceaux que personne d’autre n’aurait pu atteindre.
    Tu as changé ma vie.
    Tu m’as gardé en vie.
    Merci.

    1. Quel bel hommage, Vincent! Merci d’avoir partagé ton texte. Ça me fait sentir un peu moins seule dans mon deuil

  11. Yan,

    Nos beaux souvenirs ne seront jamais oubliés et vont continuer à me remonter le moral ️☀️
    Merci énormément d’avoir toujours essayé de tendre la main, de m’avoir vu même quand moi-même je n’arrivais plus à me voir, et d’avoir illuminé mes journées avec ton sourire rayonnant

    Rencontrer quelqu’un comme toi pour la première fois de ma vie, c’est quelque chose que je n’oublierai jamais. Parmi toutes les histoires et expériences qu’on a vécues — s’endormir en cuisinant, s’endormir puis tomber à cause de notre narcolepsie — on n’a jamais parlé de la possibilité de s’endormir sans jamais se réveiller.

    Le fait que nos chemins se soient croisés a été un moment marquant, un moment auquel je vais toujours repenser avec gratitude.

    Je suis sûr qu’on va se revoir un jour, quand moi aussi je vais m’endormir sans me réveiller

  12. Je tiens à partager combien Yan a profondément impacté ma vie. Il y a quatre ans, j’ai rencontré Yan alors que je traversais une période difficile, marquée par une dépression majeure. Grâce à lui, j’ai retrouvé non seulement ma lumière mais il m’a donné des outils précieux pour rayonner chaque jour de ma vie.

    Je lui serai toujours reconnaissante pour l’aide et l’accompagnement qu’il m’a offerts. Grâce à Yan, je suis devenue une femme forte et heureuse au quotidien. Il occupera éternellement une place spéciale dans mon cœur.

    Avec toute ma tendresse. Yan tu me manques déjà

  13. En premier lieu, je tiens à offrir mes sincères condoléances aux proches et à la famille de Yan.
    Yan, j’ai été ton patient pendant plus de deux ans. Tu m’as connu à une période où ma vie n’avait aucune direction, quand j’avais l’impression que tout s’effondrait. Tu m’as donné d’innombrables outils pour surmonter les difficultés de la vie.
    Tu avais ce don de voir tout ce qu’il y a de bon chez les gens. Tu trouvais toujours de nouvelles qualités à me faire remarquer chez moi. Avec ton intelligence et ta patience légendaire, tu étais capable de me comprendre, même quand moi-même je ne me comprenais pas. Tu croyais en moi comme peu de gens l’ont fait.
    À notre dernière rencontre, qui n’a finalement jamais eu lieu, j’allais t’annoncer la fin de mon baccalauréat, celui pour lequel nous avons travaillé si fort ensemble. Tu étais prêt à tout pour me soutenir dans mes moments difficiles : envoyer des courriels à mes professeurs, déplacer mes examens finaux… bref, tu étais toujours prêt à aider.
    Tu m’as aidé à redonner un sens à ma vie. Le travail que nous avons fait ensemble en psychothérapie restera ancré en moi longtemps encore. Tu resteras gravé dans mes souvenirs et, dans mes moments difficiles, je me demanderai toujours:
    « Qu’est-ce que Yan me dirait? »

  14. Je tiens à partager combien Yan a profondément impacté ma vie. Il y a quatre ans, j’ai rencontré Yan alors que je traversais une période difficile, marquée par une dépression. Grâce à lui, j’ai retrouvé non seulement ma lumière mais il m’a donné des outils précieux pour rayonner chaque jour de ma vie.

    Je lui serai toujours reconnaissante pour l’aide et l’accompagnement qu’il m’a offerts. Grâce à Yan, je suis devenue une femme forte et heureuse au quotidien. Il occupera éternellement une place spéciale dans mon cœur.

    Yan tu me manques déjà

    Avec toute ma tendresse.

  15. Mes sincères condoléances à toute la famille et les amis proches du grand Yan Myette. Je suis bouleversé d’apprendre le départ d’un être humain exceptionnel que j’ai eu le privilège de côtoyer pendant près de 10 ans dans le cadre de ses fonctions professionnelles car il m’a accompagné et assisté dans mon parcours de vie. Le lien de confiance que nous avons tissé en une décennie m’a permis de cheminer et d’être la personne que je mérite. Mon Yan, je t’en serai éternellement reconnaissant. Une âme s’en est allée, mais sa trace restera bien réelle pour tous ceux qui ont eu la chance de croiser son chemin. Repose en paix.

  16. Mes sincères condoléances a toutes ta grande famille.
    Je t’embrasse d’ici et pensera à toi lors de mes soirées au pied du courant
    Un abrazo
    xxx

  17. Yan, mon cher, je n’ai pas de mot pour dire combien tu me manque déjà. Quand on s’est rencontré il y a 9 ans j’étais complètement perdu, et tu m’a épauler à me retrouver.

    J’ai encore un toit sur ma tête grâce à toi. Je suis devenu le « vrai » moi, parce-que tu y croyais plus que moi; j’avais si peur…

    Quand tu as pris une pause de ton travail il y a de ça pas trop longtemps, je t’écrivais, d’humain à humain, sans titre, je te disais que tu étais important; parce-que toi tu as fais la même chose avec moi. Je sentais en toi, une tristesse, et en tant que patient, c’est pas ma place d’entrée dans ta vie privée.

    Je voulais te faire sentir, ce que tu m’a faite sentir, quand je voulais juste m’en aller.
    9 ans de ton soutien, ton écoute, tes conseils.

    Je me sens comme un oiseau qui s’est faite pousser en bas du nid, et que je dois maintenant voler par moi même; mais je suis en chute libre depuis l’annonce de ton départ.

    J’aurais aimer pouvoir t’aider, comme tu l’a faite pour moi.

    Je donne toute mes plus sincères condoléances à tes proches et tes ami(e)s.

  18. Toutes mes condoléances pour cette énorme perte à tous.
    Depuis l haut de las, il continue à nous toucher dans nos coeurs

  19. Je viens d’apprendre ton décès. Je lu et relu tous les beaux témoignages qui résument tout le legs que tu nous fais. Un grand merci à tes parents, tes amis qui nous ont permis de te connaître et apprécier ton écoute et ta sagesse.

  20. Yan. c’est très difficile de t’écrire. J’ai eu un courriel de ton association professionnelle m’avisant de ton décès lundi le 11 mai pis aujourd’hui je tombe sur cette publication. J’ai le cœur brisé de peine. Comme tu sais, tu as été mon thérapeute pendant 10 ans. Tu as changé ma vie, Yan. Tu m’as vue évoluer, changer, tomber, me relever, grandir. Parfois (souvent ) retomber pour finir par me relever encore. Tu sais, Yan, tu m’as sauvé la vie plus qu’une fois. Tu es probablement la personne que je respecte le plus au monde. Je te regardais toujours avec les plus hauts regards parce que tu es une personne très accomplie. Tu as réussi beaucoup dans ta vie. Pour moi tu es un modèle de réussite. Une inspiration, tu es. À chaque fois tu m’accueillais dans ton bureau avec la même ouverture. Je me sentais toujours safe dans ton espace, tu es une excellente personne, sache-le! J’ai de la difficulté à mettre des mots, tellement je suis bouleversé de cette nouvelle. Naturellement, je ne sais pas beaucoup de choses sur toi étant donné notre relation professionnelle. Tu en sais beaucoup plus sur moi, obviously! Cependant, j’ai vraiment l’impression de te connaitre pis c’est pour ça que ça fait si mal. Toutes ces années, Yan, tu m’as supporté, écouté, conseillé, épaulé, jamais jugé et tu as été un vrai mentor pour moi. Un vrai Jedi pour moi. Je me rappelle encore au début de la décennie, j’avais beaucoup de difficulté avec mes maths de secondaire 5 te rappelles-tu ? Seigneur! Je pensais que c’était impossible de surmonter cette montagne! Te rappelles-tu? C’était des années très noires pour moi et difficiles. Mais tu étais là, Yan. À mes côtés. En me supportant. Je me rappelle et je me rappellerai TOUJOURS! Tu as toujours cru en moi. Tu as été là en 2023 pour moi lorsque mon père n’accepte pas mon homosexualité. Tu étais là pour m’aider à naviguer à travers ces vagues parentales compliquées. Tellement de moments comme ça à travers les années où tu étais là pour moi. Je manque de mots pour décrire à quel point tu es un homme qui fait une différence dans ma vie.

    Je m’en veux de ne pas avoir été présent à ton dernier hommage…. J’aurais aimé te voir une dernière fois…

    Donc, puisque je ne pourrais pas te voir prochainement, je prends ces derniers mots ici pour te dire mille fois MERCI. Merci, Yan, d’avoir été là. Je te garde pour toujours dans ma mémoire. Tu vas me manquer beaucoup. Je te souhaite le meilleur, Yan, parce que tu le mérites, rien de moins. J’aime croire qu’un jour, je pourrais te revoir. En ce qui me concerne, je vais continuer de faire mon bout de chemin, avec le coffre à outils que tu m’as donné à travers ces années. Je te serre dans mes bras Yan.

    Toutes mes condoléances à la famille et aux proches de Yan.

    Ton patient de 10 ans,

    Karim

  21. Je ne vous ai jamais rencontré personnellement, Yan, mais votre nom faisait partie de nos conversations depuis longtemps déjà.

    J’ai été témoin de la souffrance de mon père. D’une souffrance profonde, ancienne, enracinée dans des traumatismes qui l’ont accompagné jusque dans sa vie adulte. Pendant des années, il a cherché de l’aide pour tenter d’apaiser cette errance intérieure.

    Puis il y a eu vous.

    Avec humanité, lumière et professionnalisme, vous avez su rejoindre mon père là où tant d’autres n’avaient jamais réussi à le faire. Il y a eu un avant et un après Yan dans sa vie. Vous avez été pour lui un repère, un rempart, une présence profondément aidante. Même sans vous avoir connu personnellement, je vous serai toujours infiniment reconnaissante pour le bien que vous lui avez apporté.

    Votre passage sur Terre aura été beaucoup trop bref. Trente-sept ans seulement. Et pourtant, l’empreinte que vous laissez est immense.

    J’aime croire que les gestes de bonté ne disparaissent jamais vraiment. Qu’ils continuent de voyager doucement dans le cœur des autres, comme l’onde d’une petite vague ou le battement d’aile d’un papillon.

    Merci pour tout ce que vous avez semé autour de vous.

  22. D’abord je voudrais offrir mes sincères condoléance au conjoint et à la famille.

    Je n’ai pas de mots pour exprimer ma gratitude envers Yan. Son départ laisse un vide immense. Sa qualité d’écoute, sa sensibilité et son intelligence, m’ont été d’un précieux secours. Il m’a soutenu et aidé à passer au travers de moments particulièrement difficiles. J’ai rit et pleuré avec lui. Nous avons eu de magnifiques échanges de toutes sortes. Surtout il m’a oermis de trouver les outils, la force et le courage, de m’aimer et de m’apprécier à juste valeur.

    Merci énormément Yan, tu me manques tellement.

  23. Yan m’a profondément aidé. C’est en grande partie grâce à lui que je suis encore moi‑même aujourd’hui. J’ai toujours perçu chez lui une forme de vulnérabilité, qui le rendait profondément humain et si proche.

    Je n’aurais jamais imaginé que tu partirais si vite… Je ne pourrai jamais te montrer mon manuscrit. Nous n’aurons pas eu le temps de devenir amis.

    Merci, Yan, pour tout ce que tu as fait pour moi.

    Repose en paix.

  24. Cher Yan,

    En lisant tous les témoignages, je vois à quel point tu as marqué tant de vies. Je relis tous ces mots, qui rejoignent mon expérience avec toi.

    Quand j’ai perdu un ami cher, tu m’as appuyée dans cette étape et tu m’as appris que la meilleure façon de traverser ce deuil était d’honorer la vie de la personne par la nôtre. Je souhaite partager ceci avec les gens qui t’aiment. Tu nous manqueras à tous. Merci bel ami, merci pour tout.

  25. Ah qu’il est agréable de lire ces témoignages. Je les relis souvent et à chaque lecture, j’apprends et de grandis.
    Merci Yan de ton passage sur terre…Tu as laissé ta marque. R.I.P.

  26. Bien dit C. Je ne me lasse pas de lire les témoignages. À chaque lecture, j’apprends. Elle m’invite à grandir.
    Merci Yan,

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